20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 05:49

 

 

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le port de Saint Goustan à Auray

 

Le soir arrive avec une douceur

 Nous partons à la recherche d’une crêperie,

Nous flânons sur le port de Saint Goustan à Auray

La nuit n’est pas encore arrivée

On peut admirer les façades des maisons

Quelques bateaux sont au mouillage

Peu de personnes encore à cette heure

Les terrasses des restaurants

Ne sont pas encore au complet

Ce n’est que le début de juin

Pas encore d’affluence

Ce qui permet de choisir tranquillement

Des places faces à la rivière d’Auray.

La crêperie du pirate nous tente

La nuit arrive et nous terminons notre repas

Il fait tellement bon que nous allons plus loin

Quelques rues et escaliers nous invitent à la visite

De l’autre côté du pont, les lumières scintillent

Et nous appelle à aller plus loin.

La nuit se fait plus profonde,

Il est temps de repartir

 

Peintrefiguratif

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14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 05:42

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  peinture de peintrefiguratif

 

 

 

Mettrons nos robes blanches


Et nos chapeaux fleuris


Nos souliers vernis


Ramerons sous les branches

 


Le panier garni


Où le pique nique attend


Assises sous l'auvent


Le rosé rafraîchit


Mettra rire et joie


Dans notre après midi





Poème de Mounette


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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 05:33

aquarelle du lavoir de Rochefort en Terre

 

Il est alimenté par le ruisseau de l’étang du Moulin Neuf.  Lors des grandes lessives, les femmes sont munies de leur « carrosse », boîte en bois garnie de paille pour protéger leurs genoux

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 05:15

 

P1090223

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 05:12

 

atelier du mercredi

 

P1090218

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23 juillet 2010 5 23 /07 /juillet /2010 05:37

 

 

J’avais fait il y a quelques années une aquarelle sur la Bretagne, mais elle n’était pas réussie.

Je suis tombée dessus cette semaine et je l’ai repris en tenant compte de mes souvenirs de cet été en Bretagne et maintenant elle me plaît beaucoup mieux.

 

 

P1090220

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 05:02

 

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peintrefiguratif (Raymonde)

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2 juillet 2010 5 02 /07 /juillet /2010 05:02

 

 

 P1080962

  peintrefiguratif (Raymonde)

 

 

CONTE ET LEGENDE DE LA VRAIE CROIX "Lan Groez" (croix de la lande).

 

 

Il avait revu sa Bretagne, le bon chevalier, après trois ans de guerre, au pays des infidèles, au pays

des Sarrasins qui détestent la foi des Bretons. La foi des Bretons était dans son coeur, quand il

combattait près du tombeau du Seigneur Christ, et tombant sous la lourde épée, plus d’un infidèle

avait mordu la poussière.

Dans son coeur, quand il revenait, était encore la foi des Bretons, le divin trésor des Manants et des

Gentilshommes : au pays de Bretagne, on ne rougit pas de servir Dieu.

On ne rougit pas de servir Dieu, car on ne craint pas de mourir pour lui. Le voyageur fatigué

s’arrêtait au pied des croix de pierre, pour se reposer en priant.

En passant devant les Croix de pierre, le bon chevalier se signait, et de sa valise il tirait un objet

bien précieux sans doute, qu’il baisait dévotement.

-Où donc allez-vous Seigneur ? lui dit le petit pâtre qui gardait son troupeau sur la lande de Sulniac. Vous paraissez bien las, Seigneur ! Où donc allez-vous ?

-Enfant, je vais bien loin, par de là la cité de Vannes au vieux Manoir de Kerizel, qui se cache près

de la mer, dans les bois.

-Bon voyage, Seigneur. Et l’enfant partit en chantant.

Le lendemain, vers la nuit, le Chevalier passait près d’un château.

-Ouvrez les portes, bons serviteurs, c’est un pèlerin qui revient de la Croisade, où il a lutté pour le

Seigneur Christ, en vrai Breton !

-Entrez, Messire, la table est prête dans la grand’salle, et le cellier n’est pas vide, vraiment.

-Non, mes amis, dans la grand’salle point n’entrerai ; dans la Chapelle, je ne dis pas : car ne veux

ni manger, ni boire avant d’avoir offert à Dieu ce qui est Dieu.

Le voyageur est entré dans la Chapelle, tous les serviteurs avec lui. Longtemps il a prié près de l’autel, et

ouvrant sa valise, il cherche … Puis sa tête se penche, ses yeux se dévoilent, il pleure, lui qui a vu la mort sans pâlir, il pleure, car il ne trouve plus son trésor, la relique précieuse qu’il apportait de si loin.

-Seigneur, Seigneur, vous pleurez !

-Hélas, quel grand péché ai-je donc commis, que j’aie pu perdre mon trésor, la relique de la Vraie

Croix du Sauveur Jésus ?

Dès l’aube, il se remit en route, et refit, tout inquiet, le chemin qu’il avait fait la veille, mais ni le pâtre de la lande, ni le laboureur qui conduisait ses boeufs, ni la bergère qui chantait dans le courtil, ne purent lui rendre ce qu’il avait perdu.

Où donc était la sainte relique, le trésor du bon Chevalier ?

Vers le soir, il repassa près du château, près du château se tenait les Serviteurs et le vieux comte qui l’attendait.

Il ne les voyait pas, tant il avait de larmes dans ses yeux.

-Restez ici, Messire, la nuit sera noire, et dans les landes désertes vous ne trouverez pas un abri.

-La nuit sera noire, je le sais, et la lande déserte, mais je ne m’arrêterai pas avant d’avoir revu le

toit de Kerizel, dans les bois au bord de la mer. Je ne m’arrêterai pas , car maintenant la route est

triste, puisque je n’ai plus le trésor qui faisait mon orgueil.

Or, la nuit suivante, pendant que le pèlerin poursuivait tristement sa route,une chose étrange étonne les

pauvres gens qu’il avait interrogés.

Une chose étrange, assurément, car, tout en haut d’une aubépine était un nid, un nid de pie bien connu des

petits patours, et ce nid, sortait une vive lumière, brillante et blanche dans les ténèbres . Et les villageois

s’arrêtaient surpris :

-C’est peut-être un matelot du diable !

-C’est peut-être un signe du bon Dieu !

-Allons, bonnes gens, dit Yvon le sonneur de cloche, un vieil archer de Monseigneur le Duc de Bretagne, il faut avoir peur, et pour voir il faut grimper au nid.

Et se signant avec piété, il monta tout en haut de l’aubépine. Quand il descendit, il tenait dans ses mains un morceau de bois, noir et dur. Certainement du bois béni, puisqu’il avait pu le prendre, après avoir fait le signe de la Croix !

-Vive Dieu ! dit la foule en l’apercevant. C’est la relique du pèlerin :

Il était loin, le bon Chevalier, personne ne connaissait son nom. Comment lui rendre son trésor !

-Bâtissons une Eglise, une Eglise de granit breton, où dans un reliquaire d’or nous garderons la

Vraie Croix.

Et les voilà tous à l’oeuvre, et bientôt ils eurent bâti la Chapelle de granit breton, où dans un reliquaire d’or apparut à tous les yeux la Croix perdue du Chevalier.

Hors, pendant la nuit, à quelques pas de la Chapelle, une grande clarté brilla encore autour du nid. Le reliquaire était toujours dans la Chapelle, mais dans le reliquaire on ne voyait plus la Croix.

-Holà, holà méchant oiseau, veux-tu donc voler ce qui appartient à Dieu ?

_Non, bonne gens, n’accusez pas le pauvre oiseau, il n’a point voler ce qui est à Dieu !

Deux fois la sainte relique fut replacée dans la Chapelle, deux fois elle délaissa le reliquaire d’or pour briller dans le nid au somment de l’aubépine.

-Je comprend, dit le Chapelain, où la volonté de Dieu l’a mis, le bois précieux doit rester.

-Mais, comment ferez-vous, Messire , s’écria le sonneur Yvon ; Yvon le sonneur de cloches qui raisonnait comme un docteur, car il avait été archer !

-Comment, je ferai ? Ecouter gens du village, et dite si je n’ai pas raison. A la place de l’aubépine

je bâtirai une voûte de pierre s’élèvera la Chapelle bénie, la Chapelle où dans son reliquaire, je

mettrai la Vraie Croix du seigneur Christ, à l’endroit même où est le nid.

A l’endroit même où était le nid, on vit bientôt la sainte relique, dans la gentille Chapelle qui s’éleva sur la voûte, à la place de l’aubépine. Et sous la voûte de pierre passait le grand chemin, et les voyageurs, riches ou pauvres, en passant par le grand chemin, sous la voûte de pierre, étaient bénis.

C’est sans doute ce que voulait Dieu.

La Chapelle existe toujours, et dans la Chapelle la sainte relique qu’apporta le Seigneur pèlerin.

Allez à la Vraie Croix, bons chrétiens du pays de Vannes, et si ce récit vous a fait du bien, priez pour Celui qui l’a composé, pour Celui qui pensait à vous, le mardi de la grande semaine, près de la vieille Cathédrale, où les fidèles se pressaient pour aborder le Sauveur Jésus.

A.M. MAHUAS

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10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 05:31

 

 

IMPASSE DU LABRADOR 15 éme

 

http://web.grenelle.free.fr/spip.php?rubrique21

 

Le 15e arrondissement de Paris C’est l’un des vingt arrondissements de Paris. Il est situé sur la rive gauche de la Seine et est le résultat de l’annexion des communes de Vaugirard et de Grenelle en 1860.

Il s’agit du plus peuplé des arrondissements de la capitale.

L’arrondissement est délimité :
 au Nord, approximativement par le tracé de l’ancien mur des Fermiers généraux (actuellement, l’avenue de Suffren et le Boulevard du Montparnasse, essentiellement), qui ceinturait Paris jusqu’au début du XIXe siècle. Au-delà, c’est le 7e arrondissement.
 à l’Est, par les lignes de chemin de fer qui partent de la gare Montparnasse et qui marquent la limite avec le 14e arrondissement
 au Sud, grossièrement par le boulevard périphérique, frontière avec les villes de Malakoff, Vanves et Issy-les-Moulineaux, à l’exception de la zone de l’héliport
 à l’Ouest, par la Seine, f
Le 15 e arrondissement fut constitué en 1860 sur une partie du territoire de l'ancien 10 e, de l'ancien 11 e et pour l'essentiel par les deux communes de Vaugirard et de Grenelle. Avec une superficie de huit cent cinquante hectares, le 15 e est le plus vaste arrondissement de Paris (hors bois de Boulogne et de Vincennes). Il est aujourd'hui le plus peuplé. Il comporte les quatre quartiers de " Saint Lambert ", " Necker ", "Grenelle ", et " Javel ". ace au 16e arrondissement.

Vaugirard
Les habitants de Vaugirard, alléguant la distance qui les séparait de leur église paroissiale situé à Issy, obtinrent en 1341, la construction d'une chapelle publique dans leur village. Cette petite église de campagne, d'abord dédiée à Notre Dame, reçu en 1453, peut-être de l'abbaye de Saint Germain des Prés, les reliques de Saint Lambert, évêque de Maëstricht, héros du christianisme, assassiné en 708, toujours invoqué pour guérir de la maladie de la pierre et des hernies. Couvertes au XVIII e siècle d'ex-voto, l'église devient un lieu de pèlerinage, ce qui fut une source de revenus pour les habitants de Vaugirard. Consacrée à la déesse Raison sous la révolution, elle fut remplacée en 1853 par l'église actuelle.

Necker
En 1778, Mme Necker, épouse du populaire contrôleur général des finances, décida de fonder un hospice pour les défavorisés. Cet établissement de 120 places desservi par des religieuses fut établi dans les anciens bâtiments du couvent de bénédictines de Notre-Dame-de-Liesse, situé chemin de Sèves (aujourd'hui Sèvres) ,qui, au XIIIe siècle, conduisait de Paris à Sèvres. En 1802, l'institution devint l'hôpital Necker. La même année, l'ancien pensionnat royal de l'Enfant-Jésus, situé rue de Vaugirard et fondé en 1724 par Languet de Gergy, curé de Saint Sulpice, pour les jeunes filles nobles, qui abritait jusque-là la maison nationale des orphelins, devint l'hôpital des Enfants-Malades. Les deux établissements furent réunis.

 

Javel
Au XVe siècle, le lieu dit " javetz " avait pris naissance avec un petit port et un garage à bateaux. Mais elle fut surtout connue a partir du XVIIe siècle pour son moulin à vent et sa guinguette à la mode fréquentés par les baigneurs, les pêcheurs et les canotiers. En 1777, des industriels fondèrent dans son entourage une manufacture de produits chimiques où était fabriqué de l'hypochlorite de potasse, c'est à dire un produit chimique bien connu depuis sous le nom d'" eau de Javel ". Par la suite, le quartier poursuivit son développement industriel.

 

Grenelle est une ancienne commune française du département de la Seine. Elle est l’une des quatre communes entièrement annexées en 1860 par Paris. Elle forme depuis un quartier parisien du XVe arrondissement qui s’étale depuis l’actuel hôtel des Invalides jusqu’à Issy-les-Moulineaux sur la rive gauche de la Seine. Elle a été quasiment inhabitée pendant des siècles du fait de la difficulté à la cultiver.

Son nom vient du latin Garanella, qui signifie « petite garenne », donné à la plaine où se situe aujourd’hui le quartier. Peu à peu le nom de Garanella devint Guarnelles, puis Garnelles avant de prendre son nom actuel.

En l’an -52, la plaine de Garanella fut le lieu d’un combat opposant les troupes du chef gaulois Camulogène aux légions du général romain Labienus. Malgré une courageuse résistance, les troupes gauloises furent défaites et passées par les armes.

C’est vers le milieu du XIIIe siècle que Grenelle devint un fief de l’abbaye de Ste-Geneviève et fut rattaché au village de Vaugirard que possédait déjà l’abbaye.

Le 31 août 1794, une explosion très importante détruisit la poudrerie installée sur le territoire de la commune de Grenelle, faisant un millier de victimes parmi les employés et la population riveraine. En septembre 1796, un groupe d’artisans et de commerçants mécontents tenta de rallier à sa cause les militaires du camp de Grenelle pour renverser le Directoire. Tous ceux que la force publique put attraper furent fusillés à ce même endroit.

Le 15 mai 1824, deux conseillers municipaux de Vaugirard, Jean-Léonard Violet et Alphonse Letellier, achetèrent et lotirent tous les terrains de la plaine de Grenelle. Les opérations ayant été menées assez rapidement, le nouveau quartier de Beaugrenelle fut inauguré le 27 juin 1824. Le village de Beaugrenelle était caractérisé par son réseau de rues à angle droit qui subsiste aujourd’hui. Dès lors, sous l’impulsion de la Compagnie des Entrepreneurs fondée par Violet et Letellier, le quartier ne cessera de se développer et provoquera peu à peu la jalousie et l’hostilité des habitants du vieux Vaugirard.

Ainsi le 13 mai 1829, les conseillers de Vaugirard ayant refusé l’installation de réverbères à huiles dans la rue Mademoiselle, les beaugrenellois demandèrent la séparation d’avec la commune de Vaugirard. Après enquête, l’ordonnance du 22 octobre 1830 érigea tout le quartier en commune indépendante sous le nom de "Grenelle".

Cependant l’indépendance de la nouvelle agglomération fut de courte durée. Le 1er janvier 1860, sur décision du Baron Haussmann et malgré l’hostilité des Grenellois, la commune de Grenelle fut annexée à Paris et forma avec celle de Vaugirard et le quartier de Javel le XVe arrondissement.

Un siècle plus tard, un ensemble de tours fut construit le long de la Seine (le Front de Seine), avec un centre commercial : Beaugrenelle.

C’est dans ce quartier que se trouvait, entre 1903 et 1959, le Vélodrome d’hiver. Les 16 et 17 juillet 1943, c’est là que furent détenues les victimes de la rafle du Vél d’Hiv.

 

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 05:33

 

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